press review

Nino Gwelia, The Georgian Messanger, nr 208, 29/102002
Marshutka from the artistic viewpoint

To tell the truth when I first saw the poster, updating that such an exhibition will be held in Carvasla, it was difficult for me to realize why the photogrpaher has chosen such a characterless subject, but my attitude toward this exposition was momentary changed when I first entered the exhibition hall and looked at the photographs. I could hardly imagine that one could see «marshutka» from such an artistic viewpoint. But, fact is that Andreas Hagenbach succeeds to catch all remarkable nuances connected with this transport.


Régis Genté, La vie en Géorgie, nr 11, octobre 2002
Le temps de Marchroutka

Se définissant comme un «collectioneur de temps», le photographe a saisi ces véhicules en mouvement, usant beaucoup de flous. Il nous fait percevoir ces petits camions comme des moyens des se soutraire au temps, de se mettre en retraite du monde. L‘oeil comme l‘objectif de l‘appareil photografique n‘ont pas le temps de s‘arrêter sur un visage.
Dans ces photos ceux-ci se font rares. Il se devinent seulement, derrière les reflets des vitres. Ce n‘est qu‘en de rares instants qu‘on peut saisir une émotion, un sourire, une inquiétude qui perce. Le marchroutka, c‘est le règne de l‘anonymat. «Nous voyons ces gents fugitivement», dit le photographe, «il faut imaginer où il vont, qui ils sont, quelle est leur vie».